• Pourquoi notre club, La Spirout ?

    Le nom de «Spirout» – le nom de la source située à l’endroit où a été construite la salle du Ronvau.

    C’est en 1981 qu’une poignée de mordus créèrent ce club. Il fallait effectivement être un peu poète pour imaginer que le volley-ball était un sport qui allait pouvoir se développer dans ce coin du Brabant. Mais le pari a été gagné puisque plus de trente ans plus tard, le club existe toujours et s’est considérablement agrandi. Le plus important, cependant, est qu’il ait gardé les vertus cardinales que lui ont conférées les pionniers, à savoir un esprit de famille, une volonté de dépassement, une qualité d’encadrement, un courage dans l’adversité et une attention à tous, du plus fort au plus faible, ce club étant ouvert à tous et tous devraient pouvoir y trouver une place.

    Ainsi de nombreux jeunes sont venus apprendre les techniques de ce sport. Ces jeunes ont grandis, certains ont abandonné, d’autres le pratiquent toujours et n’en finissent pas d’en découvrir les nombreuses facettes. En 1985, le club connaît les joies de la première montée (les provinciales 3 dames) et l’année suivante le club inscrit la première équipe messieurs en championnat. Le club va alors grandir, les montées vont se succéder, des joueurs extérieurs sont attirés par l’ambiance chaumontoise et de montée en montée, les dames parviendront jusqu’en nationale 3, et les hommes graviront un échelon supplémentaire en évoluant en nationale 2.

    Depuis peu, le beach-volley, qui est une discipline en soi, très spectaculaire et très prisée, est entré dans le club grâce à la construction de deux splendides terrains au Centre sportif Docquier. Mais l’histoire de Chaumont n’est pas faite que de dates, il s’agit surtout de milliers d’heures de salle, de centaines d’heures de réunion, des litres de sueurs, des heures de plaisir, des millions de sauts, des millions de balles frappées, des centaines de matchs, des centaines d’arbitres, des centaines de marqueurs, des milliers de supporters, des heures de stress, des grandes joies, des grandes déceptions, des espérances, des encouragements, des découragements, sans oublier les innombrables amitiés nées dans ce hall de sport !

    Quelques archives de la presse :

    Volley-ball: le club de Chaumont s’apprête à faire coup double, en messieurs et en dames.

    Le Soir, Vendredi 23 décembre 1988

    Un club de volley-ball de la région crache actuellement la poudre avec ses équipes masculines et féminines. La Spirout Chaumont occupe en effet la tête de la deuxième provinciale dames et de la quatrième provinciale messieurs, et tous les avis concordent pour dire qu’elle devrait décrocher, en avril prochain, ses premiers écussons. Une réussite due sans nul doute à la réelle politique de jeunes prônée par les dirigeants du Ronvau. Comme quoi, il faut toujours être patient…

    C’est vrai qu’avec le nom de «Spirout» – le nom de la source située à l’endroit où a été construite la salle du Ronvau -, le club se devait d’attacher une attention toute particulière aux jeunes pousses. Dès sa création au début des année 80, suite au dynamisme de Jean-Pierre Van Loo et de quelques autres mordus ayant déjà pratiqué le volley dans la capitale, le club développa le virus volley-ballistique chez les neuf-douze ans du coin. Ce sont d’ailleurs quelques-uns et quelques-unes de ce goupe-là qui forment l’ossature des deux équipes fanion.

    Entre-temps cependant, le premier sport mondial connut aussi quelques péripéties au Ronvau. L’équipe masculine du début, composée d’une bande de copains, se sépara du reste du club en reprenant un matricule la propulsant en première provinciale. Le maintien fut raté de justesse avant de voir le noyau s’effilocher au cours de la saison suivante où le forfait général fut décidé quelques semaines avant la fin du championnat.

    Deux saisons plus tard, les dirigeants actuels inscrivirent une équipe de garçons en compétition officielle au plus bas niveau de la hiérarchie. C’était en 1986. Les jeunes commençaient à être «ados» et à ne plus trouver la hauteur du filet démesurée. Un premier championnat médiocre et puis, la révélation l’an dernier, malgré la présence dans leur série d’équipes composées d’éléments routinés. Cette saison semble en tout cas être la bonne.

    A la fin du premier tour, les Chaumontois où seuls les frères Van Laethem vont passer la moyenne d’âge au-delà de la vingtaine, trônent en tête de la division IV A avec déjà deux longueurs d’avance. Normal, ces jeunes jouent ensemble depuis une dizaine d’années. Ils se connaissent bien – l’homogénéité est une qualité importante au volley – et ont pu sortir toutes leurs possibilités grâce au travail sérieux réalisé lors des entraînements.

    Le club genappois de Chenappans semble devoir être leur concurrent le plus redoutable. Mais ils ne devraient pas rencontrer de problèmes, nous a expliqué la secrétaire Annie Wullaert, ni même l’an prochain en P. III où nous estimons que les renforts ne sont même pas nécessaires. Il est vrai que la différence entre notre équipe réserve et notre «six de base» est finalement très faible. Ce n’est pas du tout le cas chez les filles où nous ne possédons malheureusement que six joueuses du niveau.

    Du côté féminin, cela fait plus longtemps que l’équipe évolue en championnat. Côtoyant pendant quelques saisons les dernières places, les Chaumontoises, entraînées par Patrick Van Laethem, ont décroché le titre en troisième provinciale en 1987. Et avec une seule défaite au terme des onze premières journées, elles occupent la tête en deuxième provinciale venant même de battre Perron, un descendant ambitieux de P. I. Alors que l’objectif de départ n’était pas la montée… La volonté de l’entraîneur et le dynamisme des joueuses ont fait le reste.

    Maintenant, nous y croyons, certifie la secrétaire. Le seul problème réside dans l’étroitesse de notre noyau. Dès lors, en cas de promotion, il faudra songer à nous renforcer sérieusement pour éviter un aller-retour mauvais pour le moral. Avouez que ce serait formidable pour notre club de décrocher le titre la même année avec nos deux équipes, d’autant que la bonne entente entre elles provoque un engouement extraordinaire, engouement qui se ressent aussi dans nos autres équipes.

    Chaumont aligne encore trois autres formations en championnat, deux minimes et une scolaire garçons… aussi en tête de leur compétition avec Bousval, la référence dans la région.

    La Spirout est ainsi, depuis quelques années, le club provincial alignant le plus de membres âgés de moins de dix-huit ans. Et la commune l’a bien compris également, puisqu’elle se fait de plus en plus généreuse. Il ne reste plus aux dirigeants chaumontois qu’à apprendre à grandir…

    DAVAUX,ERIC

    Le Soir.

    Tout le volley brabançon pleure Stéphane Joachim

    Ce n’est pas sans émotion que nous avons appris mardi soir le décès accidentel de Stéphane Joachim, une figure attachante du volleyball brabançon et plus particulièrement du club de Rixensart dont il défendit les couleurs de nombreuses années durant.

    La grande faucheuse n’épargne décidément pas le petit monde du volley en cette première moitié de 1989. Au début du printemps, à quelques hectomètres de l’accident mortel d’avant-hier, avec Christian Van Laethem et Marie-Christine Deleu, le club de Chaumont perdait tout aussi tragiquement deux de ses plus précieux fleurons. Et il y a quelques jours, Philippe Delchambre, le président du cercle de Quevaucamp et organisateur d’un grand tournoi à la Noël, nous quittait aussi.

    Genvalois d’origine, Stéphane Joachim a commencé à jouer au volley à Lasne avec son grand copain, Jean-Pierre Dekimpe, avant de débarquer à Rixensart, un cercle pour qui son coeur battait avant tout. Après un bref séjour à Bousval, il revint dans le club cher à Freddy Smit à l’aube de la saison 82-83 pour y entamer, avec les Desagher, Doutreligne et autre Lecat, une fulgurante ascension.

    Rixensart se retrouva rapidement en première régionale. Toujours serviable, il était devenu un clubman – la mémoire du club, ajoute Christian Boderi, un de ses responsables – dont la compagnie était recherchée. Bien vite, il donna un coup de main en entraînant la deuxième équipe. Il fit de même à Ottintois en 1986 avant d’aider, un an plus tard, le club universitaire à décrocher le titre de champion provincial. Et la saison dernière, retourné à Rixensart pour aider le club en proie à de nombreux problèmes d’effectifs, il trouva encore le temps d’entraîner l’équipe II et celle de Perron Mont-Saint-Guibert avec qui il connut les joies de la montée en P. I.

    Perfectionniste et mordu, il était connu dans toutes les salles de la région pour sa bonne humeur et son calme olympien. Depuis quelques mois, il s’était même fortement intéressé à la planche à voile, et ce après avoir été un motard averti pendant de nombreuses années. Le virus du volley ne l’avait cependant pas quitté car il semblait vouloir rejoindre les rangs de Perron avec qui il espérait, à l’âge de 35 ans, se distinguer en première provinciale. Hélas, un camion-grue et un filet d’huile ne lui en ont pas laissé la chance. Tous ses amis, coéquipiers et adversaires le regrettent déjà.

    E. D.

    ZDENEK ET TAO, LE VOLLEY DE L’EST…

    Le Soir, Lundi 19 avril 1993

    Un Tchèque à Rixensart et à Chaumont, un Chinois à Ottintois. Deux personnalités marquantes. Et deux anciens joueurs de classe.

    Fêté par ses amis ce samedi, Zdenek Mika, 48 ans, rentrera bientôt à Prague, après deux nouvelles saisons en Belgique. Car ce n’est pas la première fois que ce géant musclé comme un déménageur, mais à l’estomac devenu bedonnant, vient exercer ses talents à mille kilomètres de chez lui. D’abord à Anderlecht avec un titre national en 1969, tout en étant entraîneur à Machelen, un club qu’il rejoint comme joueur l’année suivante et qu’il retrouve en 1977. Et enfin, en 1991, comme entraîneur et joueur à Chaumont et Rixensart.
    C’est à 14 ans que cette force de la nature s’affilie au Loko Prague. Quatre ans plus tard, ses 197 cm s’imposent. Faible techniquement et en réception, je possédais l’avantage à l’attaque et au block grâce à ma détente de 103 cm… En 1966, c’est le service militaire, sans jamais toucher un fusil, et l’entrée à l’Etoile Rouge, la meilleure formation du pays avec qui il décrocha deux titres.

    Lors de son deuxième séjour en Belgique, il rencontre Christian Boderi et entraîne alors Wavre. L’amitié qui le lie au longiligne barbu ne disparaîtra plus. On est tombé dans les yeux l’un l’autre, exprime-t-il, tentant de traduire un proverbe de son pays. Il y a trois ans, les deux hommes se recontactent. Le Chaumontois parvient à lui dénicher un travail. Le retour…

    La Belgique et la Tchécoslovaquie se ressemblent. Les gens y aiment la vie, la bière est une institution… Mais les Belges ne sont pas assez combattants sur le terrain. Beaucoup trop sages… Chez nous, le volley est un sport agressif dans le bon sens du terme. Les enfants ont encore l’habitude de se battre. Sans jamais être sanctionné, combien de fois Mika ne secoua-t-il pas la chaise de l’arbitre! Si Zdenek aime le show, il est difficile à vivre sur le terrain, admet Christian Boderi. Mais tellement conciliant en dehors. C’est un bon vivant.

    Le mariage entre Tao Tao et le volley belge est quant à lui né du hasard. Arrivé en Belgique en 1988, à 29 ans, pour y effectuer un doctorat en communications sociales, il noue des relations avec le club d’Ottintois et entraîne l’équipe première en nationale III. À la clé, deux participations aux play-off, avant deux titres consécutifs avec la troisième équipe.

    En Chine, il évolua pendant six ans, comme professionnel au plus haut niveau, dans l’équipe de la province de Henan. Un entraînement quotidien de… six heures. À 24 ans, meurtri aux genoux et aux chevilles, il abandonne le top-niveau pour reprendre des études tout en devenant entraîneur diplômé du plus haut institut chinois. Depuis l’arrivée de son épouse, il semble vouloir s’installer dans notre pays. Trilinguisme (français, anglais et… chinois!) et habitude des négociations: deux atouts.

    Tao, c’est le joueur typiquement asiatique, lance Mika. Une technique frisant la perfection, très dynamique, anticipant les ballons, bref un joueur complet et un passeur génial! Au début, la mentalité de Tao Tao a parfois été décapante pour ses amis ottintois. Normal, explique Martin Pierret qui l’a connu en Chine. C’est le «guang-xi»: les relations. En Chine, c’est cela qui fait marcher le business. Lorsqu’on a une dette envers quelqu’un, il peut tout te demander. C’est vrai, en quelques mois, Tao a réussi à se créer un important tissu de relations. Et des amitiés fidèles.

    ÉRIC DAVAUX.

    Volley: une discrétion qui cache un fameux travail de fond

    Le Soir, Mardi 15 février 1994

    Chaumont: l’encadrement est prêt…

    Niché dans le coin de verdure du Ronvau, le club de La Spirout-Chaumont passe une saison de grand-père tranquille. Pourtant, à l’ombre de l’ancienne sablière, un remarquable travail de fond est en train d’être réalisé tant par l’équipe dirigeante que par les entraîneurs.

    L’équipe fanion est toujours révélatrice de l’état d’esprit animant un club. À Chaumont, cette formation masculine occupe, avec sept défaites, la cinquième place du classement. Notre objectif est de terminer en quatrième position, explique Jean-Claude Tydgat, entraîneur depuis le début de saison. Alors que l’équipe, montante de P. II en 1992, a quelque peu dégrossi son noyau, elle a cependant progressé côté collectif.

    – Je suis satisfait du comportement de mes troupes. Les joueurs en veulent et travaillent, poursuit Tydgat, Rixensartois de coeur. Pourtant, j’estime que certains, comme Delie et Deleu, auraient davantage pu s’impliquer dans le jeu. Mais je ne regrette pas d’avoir été emballé par Chaumont. Les dirigeants voulaient mettre en place une équipe pour monter. Car je suis ambitieux et je souhaite désormais, en tant qu’entraîneur, aller le plus haut possible et le plus vite possible. D’ailleurs parfois il faut me freiner. Et puis, j’estimais que les Chaumontois disposent d’un potentiel plus important que Rixensart que j’entraînais l’an passé: des jeunes déjà opérationnels pour l’élite provinciale, et surtout, une équipe dynamique, motivée et combative. Ça, c’est le label de «la Spirout».

    Avec trois équipes messieurs (P. I, P. II, P. IV) et ses deux féminines (P. I, P. III), le cercle du Ronvau a pris de l’ampleur. Les filles ont évolué une saison en N. III. Les garçons aimeraient aussi évoluer à l’échelon national. Jean-Claude Tydgat le sait et est d’accord. Un ou deux joueurs supplémentaires sont pour cela indispensables. Je ne prendrai ma décision de rester au club que si ces conditions sont réunies, dit-il. Pour progresser, les joueurs chaumontois, encore assez jeunes (moyenne d’âge de 22-23 ans), doivent évoluer plus haut. Mais c’est clair, trouver les perles rares n’est pas évident.

    Pourtant, parmi les cercles régionaux, Chaumont est sans nul doute l’un des mieux gérés. Prudents et intelligents, les responsables gardent les pieds sur terre. Ils forment une équipe particulièrement étoffée et bien structurée. C’est loin d’être un club de village. Chacun exerce une fonction bien définie en ayant à cœur d’œuvrer à la bonne réussite de l’ensemble. Une facette bigrement sympathique.

    E. Dx.

    Volley : le nouveau revêtement a donné des ailes aux Wallons

    Le Soir, Lundi 6 janvier 1997

    Les Chaumontois étaient plus forts !

    Je suis enchanté d’avoir assisté à une rencontre pareille. Il y a longtemps que je n’avais plus trouvé tous ces paramètres réunis : public, arbitrage, joueurs, jeu, sportivité… Et en plus, Chaumont a battu, pour la deuxième fois, Evere, son seul adversaire pour la montée en nationale III. Luc Wilhelmi, l’entraîneur namurois aux commandes des gars du Ronvau, est un homme comblé en ce début d’année.

    Car, avec deux points d’avance sur leur rival, les Chaumontois, qui ont baptisé le nouveau revêtement de leur complexe, ont le titre à portée de smash.

    – Oui, c’est vrai, nous sommes à l’aise pour gérer la fin de championnat, prévient Luc Wilhelmi. Mais désormais, encore plus qu’à l’aller, tout le monde va vouloir notre peau. Sans oublier nos déplacements à Wavre, Nivelles et Rixensart.

    Lors de la rencontre aller, grâce à d’excellents services tactiques, Chaumont avait fait de la démonstration à Evere. Cette fois, les Brabançons wallons, sans Olivier Bonjean, blessé au poignet lors… du Nouvel-An, et Jean-Christophe Samin, victime d’une luxation de l’épaule, ont dû se battre pendant chaque set, l’emportant finalement 3-1 (11-15, 15-9, 15-10, 15-11) après plus de deux heures de lutte.

    – Dommage que nous n’ayons pas pu disputer le tie-break, regrettait le joueur-entraîneur everois, Michel Dehaese, tout en reconnaissant qu’en fin de partie, son équipe était cuite physiquement. Nos adversaires, très présents en défense, possèdent un meilleur fond de jeu. Pourtant, afin de ne pas mettre la pression, j’avais demandé aux joueurs «d’y aller pour se faire plaisir». D’autant que nous étions privés d’Olivier Parmentier, plâtré pour trois semaines suite à une double entorse. Luc Jamotte, mon joker de luxe, a donc dû être titularisé dès le départ. Un atout en moins. N’empêche, après cette défaite, nous allons continuer en prenant match par match. Car, le nouveau tour final des deuxièmes des séries provinciales francophones peut être intéressant.

    Pour Luc Wilhelmi, l’entraîneur qui s’est mué en joueur dès le deuxième set pour suppléer Benjamin Henry en méforme, Chaumont, plus frais, n’a pas fait faute dans les moments importants. Alors que notre block fut moins efficace qu’à l’aller, c’est chaque fois en fin de set que nous nous sommes détachés. Sans que cela ne soit vraiment facile. La preuve, dans la troisième manche, il nous a fallu douze positions avant d’inscrire un point !

    Après plusieurs tentatives infructueuses, Chaumont, où Guy Oger fut l’homme en verve, n’a donc jamais été aussi près de la montée en N. III. Une promotion que les hommes du président Christian Boderi peuvent accueillir en parfaite sérénité. Ils possèdent, sans aucun problème, le niveau de cette série.

    – Il n’y a guère de changement à réaliser pour jouer un rôle en vue en N. III, poursuit le Namurois. Il manque seulement un deuxième ailier performant. Un joueur qui pourra s’intégrer dans l’équipe pour laquelle j’entrevois déjà la possibilité d’un troisième entraînement hebdomadaire. Et puis, il devra être parfait au niveau relationnel…

    E. Dx.

    Volley : pas de folies en vue malgré un titre indiscuté en P 1

    Vendredi 11 avril 1997

    Chaumont restera fidèle à sa politique

    Les clubs qui développent une politique de jeunes mettent régulièrement en exergue leur rôle social. A Chaumont, les responsables du club de volley, le cercle le plus important fréquentant les installations, sont passés du discours à la réalité.

    – Le centre sportif du Ronvau est devenu un véritable club de jeunes. Même lorsqu’ils ne viennent pas à l’entraînement, nos membres et leurs copains, se retrouvent régulièrement à la cafétéria pour une partie de flèchettes ou une autre de kicker, lâche le président volleyeur, Christian Boderi. Oui, toutes proportions gardées, le Ronvau remplit le rôle autrefois dévolu aux places de village. Les jeunes aiment l’ambiance conviviale qui y est présente. Une bonne part du mérite en revient aux dirigeants de «La Spirout» dont les joueurs de l’équipe première viennent de décrocher le titre de champion provincial.

    Avec sept points d’avance, et peut-être même davantage puisqu’il reste encore deux rencontres de championnat à disputer ! Il y a longtemps qu’une équipe n’avait plus dominé la compétition provinciale de telle manière.

    – Nous sommes invaincus. Cette domination s’explique par l’arrivée de quatre nouveaux, Luc Wilhelmi (Jambes), le joueur-entraîneur qui a permis à Guy Oger d’être déchargé de l’entraînement et de retrouver un niveau digne de la nationale, Dimitri Pletinckx (Ottintois) et les frères Jean-Luc et Thierry Huijens (DB Woluwe). Mais, cette saison, la division était aussi plus faible.

    Le Namurois Luc Wilhelmi était donc le maîtrechoix pour les Chaumontois dont certains joueurs attendaient cette promotion avec impatience depuis plusieurs saisons. J’ai vu Luc à l’oeuvre pendant un an. Mais comme je lui ai dit, j’attendrai de voir sa réaction en cas d’échec.

    Alors que le club brabançon a vu l’éclosion du jeune Manu Steer, l’accession à la Nationale III ne monte pas à la tête de ses dirigeants.

    – Notre entraîneur est chargé de chercher d’éventuels renforts… sans frais. Notre budget pour l’équipe première n’évoluera pas. Mais, nous effectuerons de nouvelles dépenses pour les moins de douze ans, et notamment pour cette école de mouvement qui accueille, chaque mercredi, quelque 35 enfants.

    Grâce au recrutement dans les cinq écoles primaires de la commune (Chaumont, Gistoux, Bonlez, Vieusart et Dion) effectués par deux instituteurs, membres du club, qui assurent aussi l’entraînement.

    – Personne ne doit avoir peur de la concurrence de Chaumont, conclut Christian Boderi. Nous restons et resterons fidèles à notre politique de jeunes. Et si un de nos joueurs veut tenter sa chance à un niveau plus élevé, nous l’encouragerons. Notre club ne dispose pas de moyens financiers pour viser le haut niveau.

    E. Dx.

    Le bon bilan de Chaumont

    L’équip e première féminine de Chaumont évolue en division 1 provinciale. Suite à sa défaite contre Barbar-d’X-Elles, elle est actuellement deuxième au classement : «Cependant, il n’y a rien de mal fait. Le match retour aura lieu à Chaumont le dimanche 13 avril à 18h. Ce sera le dernier match du championnat. Nous espérons qu’il vaudra toujours la peine d’être vécu. Car, d’ici là, beaucoup de choses peuvent se passer», lance Frédéric Schmitt, secrétaire du club chaumontois.

    La deuxième équipe féminine, qui est au même niveau, a pris quelques précieux points : «Elle va jouer un match important face à Evere. En cas de victoire, le groupe pourrait sortir de la zone rouge et se retrouver neuvième.»

    La troisième équipe en dames joue, elle, en provinciale 3 : «Elle a réalisé une bonne première partie de championnat avec un groupe très jeune et mieux étoffé qu’en début de saison. Cette équipe est un grand motif de satisfaction pour le club », poursuit Frédéric Schmitt.

    La P1 contre la P2 en coupe

    Chez les messieurs, les deux équipes alignées dans les championnats adultes sont actuellement en deuxième position : « Notre équipe de provinciale 1 joue à son niveau. Le groupe n’affiche pas d’ambition particulière mais devrait garder de bons résultats en deuxième partie de saison. L’équipe est au coude à coude avec Evere. L’important pour ce groupe est de continuer à prendre du plaisir.»

    La provinciale 2 a d’ores et déjà assurer son maintien : « Ce qui nous permettra en 2008 d’aligner plus de jeunes sur le terrain. Nous avons déjà amorcé cette tendance lors de la dernière journée de championnat de 2007 puisque l’équipe s’est alignée avec trois jeunes qui ont entre 14 et 19 ans. Ils subiront un premier test important en 2008 avec le match de coupe de Brabant entre la provinciale 2 et la provinciale 1 début janvier.»

    Les espoirs pour les juniores

    Le club aligne également des équipes de jeunes : «Les championnats ne sont guère fournis. La raison? Les jeunes jouent dès que possible dans les équipes seniors. Au niveau des jeunes, les progrès sont rapides chez nous. Notre comité espère intensifier ceux-ci et motiver les jeunes de la région à entreprendre le volley-ball sous nos couleurs. Nous plaçons actuellement nos espoirs de résultats dans l’équipe junior dames qui, nous l’espérons, devrait se qualifier pour les finales francophones en fin de saison.»

    On le constate, Chaumont se porte plutôt bien : «Chez les messieurs, nous ne pouvons avoir que des bonnes nouvelles et chez les dames, nous continuons les efforts et la formation pour permettre à celles qui le désirent d’obtenir les meilleurs résultats possibles d’ici la fin de saison. Jusqu’ici, nous ne pouvons être que satisfaits des résultats obtenus par les joueuses et leurs entraîneurs», conclut d’un air très optimiste Frédéric Schmitt.

    Une nouvelle équipe à la tête

    Il sera remplacé à ce poste par Frédéric Schmitt, secrétaire jusqu’ici. C’est Mélanie Seron qui reprend le secrétariat des équipes de provinciales, Sarah Vliermal s’occupera, elle, du secrétariat des jeunes: «Cela ne changera rien à la façon de travailler. Je continuerai à avoir des contacts avec Dimitri Pletinckx ce qui permettra de continuer à échanger nos idées», explique le nouveau président, Frédéric Schmitt.

    Quatre équipes en P1

    Actuellement, chez les seniors, Chaumont ne compte que des équipes en provinciales 1.

    Le club avait déjà deux équipes dames à ce niveau la saison dernière, l’équipe première est rejointe par l’équipe montante de provinciale 2: «En dames, les groupes ne sont pas encore formés, mais on devrait se diriger vers une équipe prise en charge par Gilbert Depret et l’autre par Rudy Moreau. Ceci est encore en cours de négociation», signale Frédéric Schmitt.

    Les équipes ne sont pas encore complètes: «Le club souhaite compléter son noyau en dames. Suite à différents départs, il reste des places dans les provinciales. L’objectif restant de garder des équipes compétitives et viser le haut du classement».

    Il y a deux ans, la première équipe dames a terminé à la 3e place, la saison dernière elle a avancé d’un échelon: «Nous croisons les doigts pour que cette progression reste constante, indique encore le nouveau président. Et donc que l’équipe puisse rejoindre la nationale 3.

    Psychomotricité le samedi

    Chez les hommes, la nouvelle configuration est en place: «La première équipe reste dirigée par Fredéric Feron et la Provinciale 2 montante sera, elle, gérée par David Van Beneden. Suite au départ de Dimitri Pletinckx comme joueur, le club devrait voir arriver Sébastien Lacourt qui va reprendre du service avec des copains de longue date. J’espère pouvoir utiliser Dimitri Pletinckx comme joker», lance encore Frédéric Schmitt.

    En psychomotricité, l’activité prend de plus en plus de place et répond à une demande croissante: «Le club à décidé de permettre aux enfants qui le désirent de suivre une seconde séance qui prendra place le samedi. C’est Sarah Vliermael qui prendra en charge la mise en place de cette nouvelle activité. En parallèle les enfants plus âgés pourront participer à une initiation au volley en un contre un».

    Les loisirs gardent leurs activités hebdomadaires: «Il y aura une ou deux équipes à Chaumont, mais cela se décidera en septembre en fonction du nombre de joueurs».

    Quatre équipes en provinciale 1

    La montée pour les A dames

    Si l’on excepte ces deux arrivées et le départ de Valérie Conard qui était en internat à Bruxelles, l’équipe est restée la même : «Durant la préparation, les filles se sont entraînées à raison de quatre séances par semaine, explique Frédéric Schmitt. Elles font de la musculation le lundi suite à un accord avec le Wellness. Elles ont eu entraînement volley-ball les mardi, mercredi et vendredi. Avec la reprise du championnat, l’entraînement du vendredi est supprimé.»

    On le comprend, tout est mis en place pour leur donner un maximum de chances : «Les filles sont super motivées à l’image de Julie Grégoire qui fait toutes les activités. Notre souhait est de les voir monter.»

    Charline Cambier évolue toujours en double affiliation avec Mosan Yvoir en nationale 1. La première équipe du club est devenue l’équipe A : «Oui, je sais. L’année dernière, cette équipe était l’équipe B. Il y avait eu une erreur dans la dénomination des équipes en 2007-2008. Nous avions laissé les indices pour éviter de devoir modifier les calendriers», poursuit Frédéric Schmitt.

    L’équipe B dames aura également belle allure. Elle salue le retour de Louise Rutten et aligne des joueuses d’expérience telle Nathalie Van Loo, Barbara Sterckmans, Sarah Vliermal : «Mélanie Seron est passée de l’autre équipe vers celle-ci. Elle souhaitait s’entraîner moins. Cette équipe fait deux entraînements semaine et a largement la possibilité de terminer dans les cinq premières», pense le président de Chaumont.

    Chez les messieurs également, Chaumont présentera deux équipes. L’équipe A est entraînée par Frédéric Feron qui a perdu Roland Velghe qui a arrêté le volley-ball. Par contre, David Wirtgen reprend le volley-ball après plusieurs années d’absence : «Nous voulons surtout que cette équipe évite les six dernières places pour n’avoir aucune inquiétude pour le maintien.»

    L’autre provinciale 1 messieurs, entraînée par David Vanbenden, arrivent de provinciale 2 : «Nous avons terminé 3e de P2.»

    Cette dernière formation a perdu l’ancien président du club Dimitri Pletinckx. Mais, Sébastien Lacourt est de retour : «L’objectif sera ici de gagner le plus de rencontres possibles. Avec Benjamin Henry, Sébastien Léonard qui vient de Bousval, nous avons un bon groupe qui peut finir dans les huit premiers.»

    Tout pour la formation des jeunes

    Jeunes 2010

    • mercredi 27 octobre 2010 06h00 – Michel DEMEESTER – L Avenir

    Le club de Chaumont se montre de plus en plus actif au niveau des jeunes. Plusieurs initiatives nouvelles ont vu le jour dans un passé récent.

    Depuis de nombreuses années, Sarah Vliermael est la cheville ouvrière de la section psychomotricité du club de Chaumont : «Une vingtaine de jeunes y participent le mercredi après-midi. Sarah est aussi la secrétaire des jeunes. Nous venons de trouver une monitrice pour l’accompagner dans sa tâche », explique le président Frédéric Schmitt.

    Juste après cette première approche, les jeunes qui ont entre 8 et 10 ans découvrent les bases du volley-ball : «Nous avons ouvert ce créneau l’année dernière. Les jeunes font du volley-ball de base. Élodie Docquier se charge de donner ces initiations le mercredi après la psychomotricité. Une deuxième plage horaire leur est destinée en compagnie de Sébastien Callaerts qui nous est venu de Perwez. Ces jeunes jouent les compétitions en un contre un ».

    Les jeunes qui sont déjà un peu plus expérimentés peuvent passer en deux contre deux : «Ils savent déjà servir au-dessus du filet et faire une manchette. Le principe est toutefois le même que pour les plus jeunes. Cela reste de l’apprentissage ».

    Services et manchettes

    Chaumont a ouvert une section de scolaires filles cette saison avec des jeunes venues de Mont-Saint-Guibert : «Elles participeront au championnat en scolaires et en provinciale 3. Il y a cette année 8 équipes inscrites dans le championnat de scolaires filles. Deux équipes, Tubize et Bãrbar d’X-Elles, participent en dérogation avec leurs juniors. Je trouve cela très positif. Dans l’équipe de provinciale 3 dames, nous alignons 7 scolaires. Pour la provinciale 3, nous n’avons pas d’objectif sportif, si ce n’est la formation ».

    Pour les scolaires par contre, le président se montre ambitieux : «Nous allons jouer à fond le championnat de Brabant et les qualifications pour les finales francophones. L’objectif de cette équipe, coachée par Pierre Vandervorst, est de participer à la finale francophone. Les joueuses de Mont-Saint-Guibert qui sont venues chez nous y ont toujours participé. L’idée est donc d’assurer la continuité et de donner un plus aux joueuses originaires de Chaumont ».

    Pierre Vandervorst, qui habite Chaumont, s’investit assez bien dans le club. Il s’est occupé de la provinciale 1 dames et a accompagné la provinciale 3 dames : «Je suis ravi de sa participation », lance Frédéric Schmitt.

    Idem pour les garçons

    La provinciale 3 dames est entraînée par Florian Leclipteux et Pierre Vandervorst : «Une à deux fois par mois, Arnaud Marcelis vient donner un entraînement de formation. C’est lui également qui jette un oeil sur l’aspect sportif du club pour apporter de la cohérence à l’ensemble ».

    Chaumont compte entre 35 et 40 jeunes de moins de 18 ans, dont 25 à 28 filles : «Il est clair que si un groupe de garçons devait nous rejoindre, nous développerions les mêmes actions que chez les filles .»

    Vander Vorst, le futur président

    Pierre Vander Vorst est sous licence guibertine, où il dirige l’école de volley-ball le samedi matin. Une activité qu’il arrêtera à l’issue de la saison : « Je ne suis plus d’accord avec les choix stratégiques », lance-t-il.

    Présent comme entraîneur à Chaumont aux côtés des scolaires filles et de la provinciale 3 dames, où joue sa fille Céline, Pierre Vander Vorst a été sollicité à plusieurs reprises pour rejoindre le comité du club : « J’ai toujours refusé tant que j’étais actif à Guibertin ».

    La question est reposée suite au départ de la secrétaire Mélanie Seron. Frédéric Schmitt préfère le travail de secrétaire à celui de président. Il a donc cherché à être remplacé comme président. Il reprendra le secrétariat. Pierre Vander Vorst a cette fois répondu positivement à la sollicitation : « Je n’aurai plus aucune attache avec Guibertin à l’issue de la saison. Nous avions lancé ensemble le projet avec les jeunes filles, parmi lesquelles on retrouve plusieurs anciennes Guibertines. Cela fait dix ans que je travaille avec Frédéric Schmitt pour les qualifications francophones. Je rappelle que j’habite Chaumont depuis 2003 ».

    Deux équipes en tête

    La P3 dames est en tête : « Il y a deux poules. Les deux premiers de chaque poule se rencontreront pour le titre. Il y a de fortes chances de rejoindre la provinciale 2 dames. Avec de filles nées en 1995», lance Pierre Vander Vorst.

    Les filles jouent également en scolaires : « Nous sommes également en tête en championnat. Nous visons également la qualification pour les championnats francophones. Celle-ci aura lieu le 24 mars à Perwez ».

    Les projets sont déjà sur la table : « Le projet sera essentiellement axé sur la formation des filles. La saison prochaine, nous devrions compter deux provinciales 1, une P3 qui sera peut-être en P2. L’objectif serait de créer une nouvelle P3. Nous verrons si c’est possible ».

    Une école de volley

    Chez les messieurs, l’équipe de nationale 3 est en train de se maintenir : « Nous avons des joueurs d’expérience dans cette formation. L’objectif est de ramener des plus jeunes dans une équipe intermédiaire. Notre provinciale 1 messieurs va descendre, elle jouera en provinciale 2 la saison prochaine ».

    Le futur président veut créer une école de volley à Chaumont : « Tout est à faire. Je vais m’y atteler. Elle ne sera pas à l’échelle de celle de Guibertin. Nous voulons quelque chose qui tienne la route et intégrer les jeunes dans les championnats pupilles et minimes ». Un comité des fêtes sera également mis en place.

    Les structures sont en place

    2012 Chaumont

    La nouvelle saison peut démarrer. Chaumont est prêt. Pierre Vander Vorst, devenu président du club, a mis en place, avec les dirigeants tout un canevas sportif. Le club compte actuellement plus d’équipes filles que d’équipes masculines : «Le but avec les jeunes filles, c’est qu’elles soient présentes dans deux équipes. Certaines dans la provinciale 2 et la provinciale 1. D’autres dans la nouvelle équipe de provinciale 3 et la provinciale 2 dames.»

    Les jeunes s’entraînent deux fois par semaine. Serge Kerres entraîne la provinciale 1B dames, David Vanbeneden s’occupe de la provinciale 1A : «Nous incorporerons des jeunes joueuses dans la P1A dès que nous en avons l’opportunité», indique Pierre Vander Vorst.

    Le club a également ajouté un entraînement le lundi : «L’entraînement du lundi est précédé d’une heure de musculation «light». Arnaud Marcelis et Serge Kerres se chargent de cet entraînement supplémentaire».

    Arnaud Marcelis a entraîné durant le mois d’août. Sportivement, il chapeaute toute la section féminine. C’est un peu le directeur technique du club à ce niveau même s’il n’aime pas que ce titre lui soit attribué : «Toutes les équipes dames jouent le même système de jeu. Cela permet de passer d’une équipe à l’autre sans devoir assimiler de nouvelles stratégies».

    On le sent, le club a pour ambition la formation des jeunes. Sans oublier également des objectifs sportifs : «La P1 dames de Serge Kerres ne sera pas freinée si l’opportunité de monter se présente. L’équipe de David Vanbeneden vise le maintien qu’on espère le plus rapide possible». Michel Lambert, Pierre Vander Vorst et Serge Kerres prennent en charge les entraînements des jeunes filles de moins de 18 ans.

    Les Chaumontois ont scratché leur équipe première messieurs. Chaumont présentera une équipe en provinciale 2 messieurs. Frédéric Schmitt en aura la charge : «Il ne jouera plus en première. Il se concentrera sur le coaching durant la rencontre. Nous visons une des deux premières places».

    Une section psychomotricité

    Les Chaumontois veulent relancer une section psychomotricité : «Nous aurons des équipes dans le championnat des jeunes. Avec Sarah Vliermael, nous envisageons la création d’une section psychomotricité. Les premières esquisses sont tracées. Nous devons maintenant affiner la structure».

    Chaumont dans les starting-blocks

    Les Chaumontois ont retrouvé le chemin de la salle bien avant le début de saison. Les structures sont bien en place au Ronvau.

    La structure des équipes de dames du club de Chaumont est restée inchangée par rapport à la saison dernière: «La différence se situe au niveau de l’équipe première. Celle-ci est montée en nationale 3, Serge Kerres reste aux commandes. L’équipe a déjà repris les entraînements le 1er  août dernier», signale Frédéric Schmitt, le secrétaire du club.

    Les dirigeants ont appris sa promotion le dernier jour des transferts: «Le groupe est donc semblable à la saison dernière. Nous y ajoutons Cécile Ceulers. Elle reprend du service après plusieurs années d’arrêt. La plupart des joueuses vont découvrir le niveau national.»

    Trois nouvelles en P2 dames

    L’équipe de provinciale 1 dames change de coach. Marina Quadu succède à David Van Beneden: «Carole Kubjak, ancienne joueuse du Namurois, revient également au volley-ball

    L’équipe de provinciale 2 grandit avec l’arrivée de trois nouvelles joueuses, Manon Devlésaver, Alison Gérard et Annabelle Mekaris. La majorité de l’équipe constituera également le noyau de l’équipe juniors. Michel Lambert poursuit avec la provinciale 3 dont l’objectif est la formation: «La plupart des joueuses sont encore scolaires. Les filles de P3 auront également la possibilité de jouer un match supplémentaire dans une équipe d’un niveau supérieur», poursuit Frédéric Schmitt.

    Arnaud Marcelis est resté en place à Chaumont, il donnera un entraînement par semaine à quasi toutes les joueuses du club.

    Mieux éclairé

    Chez les messieurs, la première équipe accède à la provinciale 1. Elle salue les retours de Kévin et Dimitri Bonnevie, ainsi qu’Olivier Bonjean. Guillaume Rémy arrive de Nivelles. Pour coacher cette équipe, Chaumont enregistre le retour de Luc Wilhelmi. Celui-ci avait fait monter l’équipe première jusqu’en nationale 2 messieurs au début des années 90.

    Chez les messieurs toujours, Chaumont alignera une nouvelle provinciale 3 avec des jeunes et des joueurs de la provinciale 2.

    L’éclairage a été remplacé

    En ce qui concerne les aménagements de la salle, la commune a remplacé l’éclairage. Considérée comme une salle sombre jusqu’avant les travaux cet été, elle est désormais très lumineuse. Elle satisfait maintenant aux normes de la nationale 3. Le club est mieux éclairé!  M.Dem.

    Chaumont alignera six équipes

    Les Chaumontois n’ont pas eu facile de trouver un successeur à Serge Kerres à la tête de l’équipe de nationale 3 dames. C’est finalement Fabrice Tonnoir qui assurera ce rôle. Il avait déjà entraîné dans la région, à Limal plus précisément. «L’équipe accueille trois nouvelles joueuses, Sarah Deprez de Walhain, Caroline Baudemprez de Liège et Oriane Malburny, une ailière anciennement à Le Roux», explique Frédéric Schmitt, le secrétaire du club chaumontois.

    Deux équipes évolueront en P1 dames. Le groupe conduit par Pierre Vander Vorst est monté deux années consécutives. Il sera assez semblable à celui de la saison dernière si l’on excepte la venue d’Ambre Janssens de Limal et Carolane Michaux. Cette dernière reprend le volley-ball. Dans l’autre équipe, dirigée par Marina Quadu, il reste quelques places à pourvoir. Fabienne Martin, un moment pressentie dans cette équipe, ne la rejoindra finalement pas.

    Chaumont alignera également une équipe en P3 dames. Cette équipe pourra compter sur un duo de jeunes entraîneurs, Olivier Rossillon et Pierre Schmitt. «Ils sont jeunes, mais à eux deux, ils totalisent plus de vingt ans d’expérience comme joueurs de volley-ball, souligne le secrétaire du club. Notre philosophie sera de permettre aux joueuses d’évoluer dans une série plus élevée dès que l’opportunité se présente. Le groupe de Marina Quadu accueillera les joueuses de troisième provinciale les plus motivées.»

    Chaumont présentera deux équipes chez les messieurs. La P1 sera encadrée par Stephan Crabbé, ex-entraîneur de Jodoigne. «L’équipe est légèrement modifiée suite au départ de Quentin Gusbin pour le club voisin de Guibertin où il évoluera en position centrale dans l’équipe de nationale 1 dirigée par Bart Goossens. Nous accueillons le jeune Thomas Latour venu de la nationale 3 de Gembloux. Il n’est autre que le petit-fils de Lucien Latour. Adrien Michaux arrive également de Guibertin. L’objectif sera de faire mieux que notre quatrième place la saison dernière. L’équipe devra gagner en régularité

    La deuxième équipe masculine est montée fin de saison dernière en P2. «Nous saluons les arrivées de Guerric de Streel et Benjamin Longtain, tous deux venus de la P2 de Guibertin. C’est Dimitri Bonnevie, joueur de P1 à Chaumont, qui aura en charge cette formation